Dans quels cas ne pas arrêter le tabac ?

Quelques situations particulières ne sont pas favorables pour un sévrage tabagique :

  •  les périodes d’examen, pour les étudiants : des insomnies, des problèmes de concentration, un manque d’énergie sont des effets secondaires possibles à la suite de l’arrêt du tabagisme. En général, toutes les périodes de grand stress ne sont pas propices ;
  •   l’alcoolisme et la dépendance à un autre produit : il est préférable d’arrêter de boire de l’alcool et de se traiter pour les autres dépendances, avant d’aborder le problème du tabac ;
  •   une maladie psychiatrique en cours : l’arrêt du tabac sera à prévoir en période de stabilisation ou de guérison.

La dépression est souvent associée au tabagisme : elle n’est pas une contre- indication au sevrage, sauf pendant un accès dépressif aigu

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  • L'ascenseur ….. histoire ?
    Elle sortait d'une réunion importante au 30ème étage, ses collègues étaient tous rentrés chez eux dès la fin de la réunion car il était déjà bien tard. Elle décida de prendre le temps d'un petit café au distributeur, histoire de finir d'assimiler tout ce qui venait de ce dire un peu plus sereinement, et puis tous ces bureaux d'habitude si bruyants, si tumultueux, étaient a présent silencieux. Cela lui donnait une impression de fin du monde un peu angoissante, mais aussi une sensation de calme, d'apaisement qu'elle appréciait tout particulièrement. Son café terminé elle se décida enfin à rentrer, elle appela donc l'ascenseur.
    Moi, je finissais ma journée au 28ème étage de cette tour de verre, froide, fonctionnelle et sans âme. Ma journée avait été longue. J’avais fini plus tard que tout le monde, mais je tenais absolument à clôturer un dossier avant la fin de la semaine.
    Il était plus de 21 h et la plupart des bureaux étaient désertés depuis plusieurs heures.
    Elle fut surprise de sentir l'ascenseur s'arrêter au 28ème étage… Elle se croyait seule à finir sa journée à cette heure là…. L'espace d'une fraction de seconde juste avant que la porte ne s'ouvre, elle ressentit quelque chose qui ressemblait à de la peur. J’entrais dans l’ascenseur, au fond de celui-ci. Après un bref petit « bonjour », j’actionnais le bouton de l’appareil. Le lourd mécanisme se mit en mouvement … 27 .. 26 .. 25 .. 24 ..23 .22 …….
    La cage de fer s’immobilisa sur ce chiffre … 22 …. Une secousse, puis la lumière s’éteint. Dans une quasi obscurité, je sentais son parfum, de ces parfums qui envoûtent …. Légèrement sucré, indéfinissable …. Mes yeux mirent quelques minutes à s’habituer à cette pénombre et eurent la surprise de constater que cette trop belle partenaire d ‘infortune avait déjà commencé à lutter contre la chaleur de l’endroit …
    De son chemisier blanc, il ne restait plus qu’un bouton qui retenait les deux pans de tissu … au niveau de son nombril, qu’elle avait décoré d’un petit bijou rond doré …
    Je devinais ses seins sous la soie de son soutien gorge ….. ils étaient dressés, prêt à être domptés par je ne sais quelles douceurs, attendant l’hypothétique venue d’une bouche, d’une main, d’une caresse. Elle s’approcha de moi, glissa sa main sous ma chemise et commença à inspecter mon torse. Elle n’était pas très grande, brune, une bouche à croquer avec des dents blanches qui brillaient malgré la pénombre, les cheveux mi longs et elle sentait bon … différents mélanges de senteurs …. Elle devait fumer, elle sentait légèrement le tabac …
    Elle ne disait rien, un sourire barrait son visage, elle attendait, presque soumise que mes mains commencent leur symphonie de caresses …. Moment privilégié que celui du désir, quand on est au bord du gouffre, ce court instant qui précède l’action, ce léger moment ou tout bascule.
    C’est ma main droite qui osa la première se lever, pour aller se poser sur une de ses épaules … Que fallait-il faire, agir vite, au cas ou la panne ne serait que de courte durée ?? Prendre son temps en se disant que de toute façon il faudrait passer la nuit ici ? Ce doute, redoublait mon envie d’elle, cet instant qui pouvait s’arrêter à tout moment …..
    Ma main fit glisser la bretelle de son soutien gorge sur son épaule …. Elle tendit sa poitrine, gonflant ses seins d’envie … « crac … » son soutien gorge céda soudain, libérant sa poitrine … de ces belles poitrines, pas très grosse, elle devait faire un 85B, mais rondes, surmontée de petits tétons durs, fermes qui attendaient sagement le moment ou ils recevraient leur dose de sensation … soumis, mais décidés à participer à la fête …. Elle sourit, se serrant encore un peu plus contre moi.
    Je la fis reculer de quelques centimètres et entrepris de la déshabiller ….doucement, …. lentement …..en prenant le temps de découvrir d’elle chaque coin, chaque morceau de peau de sensation …
    Je finis de dégrafer son chemiser et le fis glisser à terre. Son soutien gorge cassé suivit le même chemin rapidement … Ses seins avaient encore un peu grossi, sans doute sous l’effet de l’air ou de l’excitation. Elle était appuyée sur la paroi en acier un peu fraîche de l’ascenseur faisant passer en elle un léger frisson.
    Je m’agenouillais devant elle, défis la ceinture de son jean, puis fis sauter un à un les boutons de sa braguette …. Mon visage était tout près et je sentais monter de ce lieu de délice une douce odeur que je connaissais, celle de l’envie, du désir, de l’attente ….
    Je glissais une main à l’intérieur de son pantalon, la fis passer sur ses fesse et fis glisser le jean sur ses chevilles …. Elle offrit à ma vue son string bleu, petite barrière bien fragile qui dissimulait mal son émoi…. J’avançais ma bouche vers ce bout de tissu, me délectant de cette envie offerte …. Ma bouche glissa le long de ses cuisses juste en dessous de son sexe .Elle ne disait rien, appuyée sur la paroi, mais ces mains commençaient à caresser mes cheveux, guidant ma tête vers d’autres lieux, ver